J – 142

Jérôme, Mathieu

Je me lance dans quelques nouvelles propositions suite à la conversation que j'ai eue avec Jérôme à Arles.

D'abord trois images (dont une peinture) dont les droits ne sont vraisemblablement gratuits

Robert Frank

Cy Twombly

Edward Weston


Ensuite, diverses proposition, n'appartenant pas toutes à la même série

Peut s'étendre jusqu'à la quatrième de couverture

Existe également en couleurs, mais les couleurs sont très vives. Le Hasard.

Image curieuse d'une 106 diesel, un peu come dans un mauvais rêve

La route

Image rythmée un peu à la façon du texte. Peut-être reprise à fond perdu jusque dans la quatrième de couv

un père explique la mort à sa petite fille devant une peinture (ainsi, relation entre père et fille, explication à propos de la mort et peinture contemporaine, qui sont effectivement présents dans le livre, se retrouvent sur la couverture).

Ou recadrée en vertical:

 

Il est fait mention dans le texte d'une mauvaise grave, une eau-forte très faible intitulée le Départ de la Course

Proposition déjà mentionnée dans précédents envois, peinture de Martin Bruneau sur une de mes photographies.


Ensuite, cette image de la Dolce vita de Fellini entièrement dénaturée, ce qui fait d'Anita un fantôme féminin.


Quelques autres possibilités de femmes fantômes

 

D'après la Fuite en Egypte telle qu'elle est représentée sur uen des têtes de chapiteau de la cathédrale d'Autun, et donc mentionnée par ailleurs dans le texte


Le garage, dans lequel se produisent quelques scènes du roman


De la série des Mures de Syrie


En premier lieu, une photographie d'Edward Weston trafiquée (retournée pour faire penser à un point-virgule


Puis d'autres propositions à partir de nautiles


Et puisqu'on est à la Grande Galerie de l'Evolution au Jardin des plantes


Crocodile dont il est question dans le récit

Et donc dans le cas où on opte pour la taxidermie, il y a cette possibilité de choisir cet extrait du roman:

Il est fait mention deux fois, et c'est à mon avis important, de la Grande galerie de l'évolution et des animaux empaillés, quelques-unes de mes photographies de cet endroit (voir fichiers joints), et du coup, on peut changer la phrase extrait en :

"ça s’appelle de la taxidermie ; c’est un mot compliqué mais essaye de le retenir ; pourquoi on ne fait pas de la taxidermie avec maman ; mais Zoé on ne fait pas de taxidermie avec les êtres humains ; je vois que tu comprends désormais très bien les enjeux de la taxidermie ; mais ; vois-tu ; on n’empaille pas les gens ; même les grandes personnes ; même avec les grandes personnes ; même les grandes personnes qui sont très vieilles et qui vont bientôt mourir ; oui ; Zoé ; même les très vieilles personnes ; mais après tout ; pourquoi pas ; Zoé avait raison ; est-ce que le fait de ne pas vouloir garder sa mère empaillée chez nous ; ce renoncement donc ; ne s’apparentait-il pas à une forme de consentement ; d’abandon coupable ; de terrain lâché un peu vite devant la mort ; et tenez ; oui ; finalement ; si nous avions eu cette idée à temps ; maintenant ; incinérée ; et les cendres dispersées ; c’était un peu tard ; dans quelle pièce ferions-nous siéger la momie ; "

ou plus court:

"ça s’appelle de la taxidermie ; c’est un mot compliqué mais essaye de le retenir ; pourquoi on ne fait pas de la taxidermie avec maman"


 

Enfin pour ce qui est de la photo en quatrième de coucerture, j'ai retrouvé celle-ci qui me paraît fort congruente du récit qui nous occupe avec cette main de femme disparue.

 

Amicalement à tous les deux

Phil